Have you had the talk?

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OTTAWA, March 11, 2014 (GLOBE NEWSWIRE) -- About six in ten Canadians believe that it's extremely important to talk to someone about their end-of-life care preferences – but a new Harris/Decima poll indicates that only 45% have done so. The poll also provides some interesting reasons why Canadians are dragging their heels on this important issue.[1]
"It appears that while Canadians seem to know that it's important to talk about end-of-life preferences when they are healthy, they are also quick to find excuses for not doing it," says Louise Hanvey, the Project Manager for the Advance Care Planning in Canada Project.
39% are 'creeped out' by the conversation
Being afraid of death was one of the strongest reasons for Canadians to avoid having the discussion, the poll revealed. Other reasons include not wanting to upset family members or being 'creeped out' by the conversation.
Advance Care Planning, a process of communicating your wishes for end-of-life care and naming a Substitute Decision Maker to speak for you if you are unable to do so, offers a way to start the conversation. The Advance Care Planning in Canada Project provides a number of tools and resources through its Speak Up campaign, including workbooks, videos and wallet cards.
The Harris/Decima poll reports that Canadians who do have an advance care plan are more engaged in the health care system – 90% of them have a family physician or regular place of care. Earlier research indicates that patients who have end-of-life conversations are much more likely to be satisfied with their care, will require fewer aggressive interventions at the end of life and place less of a strain on caregivers.[2] [3]
Data collected in the poll suggests that Canadians overwhelmingly want their health care provider to give them information about advance care planning – and yet earlier studies have revealed many barriers to these conversations.
The Speak Up campaign has developed a toolkit to help health care providers initiate the conversation with patients and families, including a "Just Ask" cue card to facilitate discussions.
Ms. Hanvey notes that health professionals could do a better job asking about patient wishes for care, but emphasizes that individuals should also consider taking control of their own future. "It's clear that Canadians understand that it's important to have these conversations," she says. "It's time to stop making excuses and start talking. Speak up and make your voice heard."
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En avez-vous parlé? 55 % des Canadiens n'en ont rien fait
(Ottawa, ON) — Près de six Canadiens sur dix croient qu'il est extrêmement important de parler aux autres de leurs volontés en matière de soins de fin de vie, mais pourtant, une nouvelle enquête Harris/Décima révèle que 45 % des gens n'en ont rien fait. Le sondage fournit également les raisons pour lesquelles les Canadiens procrastinent en ce qui concerne cette importante question[1].
« Il semble que, même si les Canadiens disent comprendre qu'il est important de parler de leurs préférences en ce qui a trait à leurs soins de fin de vie pendant qu'ils sont encore en santé, ils ne manquent toutefois pas d'excuses pour expliquer pourquoi ils n'en font rien », d'affirmer Louise Hanvey, gestionnaire du projet « La planification préalable des soins au Canada ».
Pour 39 % des gens, un sujet trop lugubre
Selon l'enquête, la peur de la mort est une des principales raisons qui empêchent les Canadiens d'amorcer la discussion. Les autres raisons comprennent ne pas vouloir bouleverser leurs proches ou trouver le sujet trop lugubre.
La planification préalable des soins est une démarche de communication de nos volontés entourant les soins de fin de vie, qui comprend aussi la désignation d'un mandataire qui pourra parler en notre nom si on en devient incapable. Or, dans le cadre de sa campagne « Parlons-en », le projet sur la planification préalable des soins a conçu de nombreux outils et ressources pour aider les gens à amorcer la discussion, y compris des manuels, des vidéos et des cartes de poche.
L'enquête Harris/Décima a en outre révélé que les Canadiens qui ont préparé leur plan préalable de soins sont plus engagés en matière de santé — 90 % ont un médecin de famille ou sont suivis régulièrement dans le même établissement de santé. Des études antérieures avaient aussi indiqué que les patients qui discutent de leur fin de vie ont de bien meilleures chances d'être satisfaits de leurs soins, nécessitent moins d'interventions inutilement ambitieuses en fin de vie, et sont un moindre fardeau pour leurs aidants[2] [3].
Par ailleurs, les résultats du sondage indiquent que la grande majorité des Canadiens aimeraient que leurs prestataires de soins leur fournissent de l'information sur la planification préalable des soins, mais les recherches ont révélé de nombreux obstacles à de telles discussions.
La campagne « Parlons-en » a élaboré une trousse d'outils pour aider les prestataires de soins à amorcer la discussion avec les patients et familles, dont une fiche intitulée « Il suffit de demander ».
Mme Hanvey fait remarquer que les professionnels de la santé pourraient s'efforcer davantage à parler de volontés avec leurs patients, bien qu'il revienne aussi aux gens de prendre leur avenir en main. « Il est clair que les Canadiens comprennent qu'il importe d'avoir ces conversations, ajoute-t-elle, mais il est temps de mettre fin aux excuses et d'amorcer le dialogue. Il est temps de se faire entendre. »

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[1] L'enquête quantitative intitulée « What Canadians Say » de « Aller de l'avant » a été menée en ligne auprès de 2 976 Canadiens d'âge adulte. Le sondage a été réalisé pour l'Association canadienne de soins palliatifs au moyen d'un cyberpanel exclusif à Harris/Décima qui exclut toute marge d'erreur. Les données ont été pondérées en fonction du recensement de 2011 afin de bien refléter la population en général.
[2] Wright, A.A. et coll., Associations between end-of-life discussions,health care expenditures. Journal of the American Medical Association; 2008, 300 (14) 1665-1673.
[3] Heyland, D.K., Allan, D.E., Rocker, G., Dodek, P., Pichoa, D., Gafni, A., Discussing prognosis with patients and their families near the end of life: Impact on satisfaction with end-of-life care. Open Medicine; 2009, 3(2: 71-80).

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[1] "What Canadians Say: The Way Forward Survey Results", is a quantitative online research survey of 2,976 Canadian adults. The poll was completed for the Canadian Hospice Palliative Care Association using the Harris/Decima's proprietary online panel and is precluded from reporting a margin of error. The survey data was weighted using the 2011 Census to reflect the general population.
[2] Wright, AA, et al. Associations between end-of-life discussion, health care expenditures, JAMA, 2008, 300(14) 1665-1673
[3] Heyland, DK, Allan DE, Rocker G, Dodek, P, Pichora D, Gafni A. Discussing prognosis with patients and their families near the end of life. Impact on satisfaction with end of life care. Open Medicine 2009, 3(20:71-80)





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Source:Canadian Hospice Palliative Care Association